Assemblée générale 2026
- 14 avr.
- 2 min de lecture
Tout plein de chiffres - que vous pouvez retrouver sur le rapport d'activité - et tout plein d'échos encourageants, sans oublier de bons moments d'amitié et de retrouvailles entre le site de La Gerbe à Lézan et celui d'Ecquevilly.
***
"A des mamans roms seules avec de nombreux enfants dans un grand dénuement, Marta en Roumanie propose de payer l'une pour faire à manger à toutes, l'autre pour faire les lessives de toutes, l'autre encore pour faire une autre tâche commune... Une super idée pour leur rendre le pouvoir d'agir, de ne plus rester dans une posture de victime et de s'en sortir petit à petit!"
***
"Pour accompagner les mamans dans la reprise en main de leur vie, on leur propose différents ateliers, en soutien à la parentalité, par exemple on travaille sur l'expression de leurs émotions et de leurs besoins, pour mieux comprendre ceux de leurs enfants."
***
"Un chantier d’insertion, c’est un cadre de travail, une équipe, des activités, des exigences, mais aussi une attention portée à chacun. Il s’agit d’offrir les conditions favorables à la reprise après des conditions difficiles. Cette année a été marquée par des difficultés géopolitiques contrecarrant les projets des personnes, ou des violences intra familiales"
***
"Une année plus difficile, avec des absences longue durée côté personnel, une situation d'addiction parmi les résidents, des inondations au Mas Latour en fin d'année"
***
" A la Ferme Claris, on a vu cette année les mamans accueillies beaucoup s'entraider mutuellement, une belle cohésion qui les a toutes stimulées."
"Chaque entrée au chantier est une forme de semis. Rien n’est standard. Certaines personnes arrivent avec de l’envie mais peu de repères, d’autres avec des compétences mais une grande fatigue, d’autres encore avec des freins administratifs, sociaux ou personnels très lourds. Le premier travail, c’est donc d’accueillir sans réduire la personne à ses difficultés, et de voir avec elle ce qui peut recommencer à "pousser"."

"Eric est arrivé sur le chantier sans parler français. Il venait d’Afghanistan, son parcours était rendu encore plus difficile par des tensions liées à son appartenance à une ethnie très stigmatisée. Progressivement, il a appris le français, grâce aux cours en interne et a gagné en autonomie, puis commencé à construire un projet de création d’entreprise avec un ami. Nous avons pu l’aider en l’orientant vers les bons interlocuteurs et en facilitant certaines relations, notamment avec les agences immobilières pour trouver un lieu. Aujourd’hui, il a ouvert un restaurant à Paris et son activité fonctionne très bien. C’est un parcours qui montre jusqu’où peut aller une dynamique d’insertion quand elle permet à la personne de devenir pleinement actrice de son projet."
***
Entre autres pépites de la journée - ou de l'année passée!
***































Commentaires